Beaucoup d’entre nous renoncent à trouver des réponses aux questions existentielles formulées depuis l’enfance… J’ai cependant souhaité poursuivre cette quête intérieure en étudiant patiemment le monde matériel (physico-chimique) pour tenter de mieux le cerner. Je découvrais d’ailleurs l’usage de conventions parfois contraires à la réalité dans plusieurs domaines dont ceux de l’électromagnétisme et de la cosmologie.
Par souci de spécialisation, un cloisonnement s’est installé entre les domaines de la connaissance, alors qu’une approche globale révèle vite les innombrables interactions qui les relient. En les regardant ensemble, on s’aperçoit même que plusieurs conventions scientifiques, encore enseignées aujourd’hui, décrivent le réel à l’envers. Le sens conventionnel du courant électrique va du + vers le −, alors que les électrons, eux, circulent en sens inverse. De même, l’aiguille d’une boussole désigne le Nord géographique quand celui-ci est, magnétiquement, un pôle sud — car deux pôles semblables se repoussent, et seuls des pôles opposés s’attirent. Ces conventions restent utiles pour calculer, mais elles nous habituent à nommer les choses à l’opposé de ce qu’elles sont. Réapprendre à observer le monde tel qu’il est, c’est déjà un premier pas
Notre réalité physique ne peut donc se réduire à une « simple » mécanique soumise aux lois physiques et chimiques, une sorte de « machine » commandée par un ordinateur biologique nommé « cerveau » siège d’une psychologie dont on peine toujours à décrire le fonctionnement.
Nos pensées et nos émotions ne restent pas sans effet sur notre corps : elles modifient jusqu’à notre ADN. Le stress et la peur, mais aussi l’apaisement ou la méditation, déposent sur la molécule des marques chimiques — la méthylation — qui allument ou éteignent nos gènes. La pensée agit donc physiquement sur notre ADN, en changeant non pas la suite de ses lettres, mais la manière dont il s’exprime. Et ces empreintes peuvent même se transmettre à nos descendants : la preuve, s’il en fallait une, que notre vie intérieure façonne notre biologie jusqu’au cœur de nos cellules.
Cette double réalité, physique et spirituelle, éclaire d’un autre jour le mal-être de notre époque. Il n’est pas une fatalité. Laissé sans réponse, il ronge, il isole, et peut glisser vers la dépression — dont la plus douloureuse des issues reste le suicide. Devant une telle détresse, la médecine est un appui précieux, parfois vital : elle protège, elle stabilise, elle permet de tenir. Ce soutien-là ne doit ni être négligé, ni interrompu. Mais le médicament même d’origine homéopathique n’apaise que les effets ; il aide à traverser la tempête sans toujours en dissiper la cause, lorsque celle-ci prend racine dans un monde qui nous éloigne peu à peu de nous-mêmes. C’est là, en complément d’un suivi médical et jamais à sa place, que se situe mon accompagnement : non pour me substituer aux soignants, mais pour aider chacun à distinguer les causes des effets, à se ré-informer, et à retrouver force et confiance en lui-même : voici le vrai chemin de la guérison.
Mais nous sommes également ce que nous mangeons, ce que nous respirons… Empoisonnés par la junk food nous développons et entretenons des troubles intérieurs que notre corps n’arrive plus à gérer, notre état de santé spirituel n’est pas épargné et nous commençons lentement à sombrer ; par méconnaissance, parfois par abandon. Cependant l’épigénétique nous apprend que nos comportements peuvent aussi modifier notre ADN… Les lois du monde matériel ne peuvent donc pas exprimer à elles-seule la réalité humaine.
C’est pourquoi, j’ai été également soucieux d’intégrer dans ma démarche les phénomènes psy dont j’étais le témoin direct où ceux qui m’étaient rapportés en matière de clairvoyance, de médiumnité, de magnétisme, de « mort temporaire » et bien d’autres manifestations spirituelles à l’œuvre dans le monde physique ; je décidais d’étudier le monde de l’esprit et ses interactions dans notre environnement jusque dans nos organes.
Notre réalité est bien soumise à l’influence de deux mondes vivants régis par des Lois différentes : celles du monde physique, principalement terrestres et celles du monde spirituel souvent invisibles à nos yeux physiques mais tout autant organisées. A ce propos et pour exemple, siègent dans une simple goutte d’eau d’innombrables processus subtils encore inconnus de la science officielle alors que nous en sommes constitués à 70%…
Cet état des lieux conforté par ma propre sensibilité au monde de l’invisible m’ont ensuite permis de revisiter certains dogmes, certains modèles et bâtir ainsi une conception de la création bien plus conforme à la réalité. En effet, la prise en compte de forces spirituelles à l’œuvre dans notre création, notamment en médecine, permet de revisiter des modèles scientifiques truffés d’adaptations parfois grossières… On se souviendra par exemple des avis émis par certains conseils scientifiques lors de la gestion d’épidémies où des certitudes exposées par les experts de plateaux TV affichant une totale méconnaissance de notre système immunitaire, des énergies y circulant, de notre ADN pouvant être modifié par la pensée… Même constat d’ignorance spirituelle s’agissant de la météorologie, de l’écologie, de la psychologie, de notre mémoire, de « nos » pensées ou de l’après vie…
Il est bien temps, au delà de toutes croyances religieuses ou culturelles, de prendre en compte cette autre réalité sensible, vivante, énergétique et invisible du monde qui nous entoure, c’est à dire l’existence bien réelle de forces spirituelles, d’êtres spirituels, en action permanente dans le monde physique.
Ces interactions agissent au cœur de nos cellules, dans chaque atome, c’est à dire du microcosme au macrocosme… Certaines de ces forces organisées sont contraires à l’évolution de l’humanité, cependant une portion de celles-ci est nécessaire au maintien d’un équilibre instable générateur d’énergies, d’un libre choix. Il s’agit désormais de savoir reconnaitre les forces en œuvre dans un processus, d’interférer en conséquence, parfois s’en protéger. Il est grand temps d’agir par nous-mêmes et sur nous-mêmes en parfaite connaissance, pour enfin nous retrouver, nous ré-informer afin de comprendre pourquoi tel ou tel événement semble s’abattre sans raison sur notre vie innocente…
Quelle est le sens de cette maladie, de cet accident dont je suis victime ?
Pourquoi suis-je toujours si fatigué(e) ? Pourquoi dois-je encore subir ?
Pourquoi ne suis-je pas reconnu(e) ? Pourquoi ne suis-je pas aimé(e) ?
Pourquoi puis-je communiquer avec des défunts où vivre des phénomènes psy ?
Le chemin menant aux réponses à ces questions implique d’écouter, de ré-informer puis de déterminer l’état physico-spirituel du patient en dressant un bilan énergétique permettant d’identifier et de dégager les négativités accumulées. Le bilan karmique permettra quant à lui d’analyser et de donner au patient la compréhension des clefs nécessaires à son cheminement. L’exercice en conscience de son libre arbitre décidera ensuite de sa destinée.
Agir sur le plan énergétique et karmique induit une démarche thérapeutique holistique permettant à chacun de retrouver force et confiance en lui-même.